Niépce correspondance et papiers

230 C ORRESPONDANCE ET PAPIERS 158 Certificat d’inhumation (Paris. Paroisse Saint-Roch. Registre des sépultures). Inédit Paris, 9 avril 1801. Inhumation de Claudine Niépce, décédée la veille. Paroisse Saint-Roch Sépultures [...] 9 avril 1801 1 , épouse Maillard, âgée de 34 ans 2 [...] 159 Passeport (Coll. J.N.) 3 Nice, 18 mai 1801. Nicéphore, Claude et Agnès s’apprêtent à regagner Chalon. LIBERTE REPUBLIQUE FRANCOISE EGALITE PASSEPORT N° 592 EN CONFORMITE DE LA LOI DU 28 VENDEMIAIRE AN 6 DEPARTEMENT DES ALPES-MARITIMES LES MAIRE ET ADJOINTS DE LA VILLE DE NICE LAISSEZ passer librement le c en Joseph Niepce natif de Challon sur Sonne département de Sonne-Loire — propriétaire 4 domicilié à Nice au [qua]rtier isle N°. de Roccabillière [inférieure] 5 1. 19 germinal an IX. 2. Il ne s’agit pas d’une faute de transcription. La même erreur figure sur des documents émanant de l’administration civile (v. 167). Agée de 39 ans (v. 3), Claudine ignorait probablement son âge. Il en était ainsi de la femme de Nicéphore (v. 111n) et de son fils (v. S. 7). Claudine était morte la veille, 18 germinal - 8 avril 1801 (v. 165). N’ayant pu retrouver l’acte établi ce même 19 germinal (v. 170), et donc privés de toute orientation de recherche, nous n’avons pu découvrir les raisons de ce décès que rien, apparemment, ne laissait prévoir si soudain. Trois mois plus tôt, Claudine entérinait l’acquisition de son château à Chartrettes (v. 157). 3. Photographie publ. in P.J. p. 20. 4. Ses frères et lui étaient désormais usufruitiers de l’héritage paternel (v. 143). 5. Nicéphore et Agnès y occupaient à Saint-Roch « une charmante habitation » et jouissaient d’un jardin « ayant ouverture » sur le Paillon (v. S. 7). Sans risque d’erreur, on peut affirmer que cette modeste propriété se tenait là où s’étend actuellement le parc Auvare.Aujourd’hui les quartiers Saint-Roch et Roquebillière font partie de l’agglomération niçoise, distants de la vieille ville d’environ deux kilomètres. Lors des découpages du territoire et de la commune de Nice, effectués le 24 pluviôse an II (12 février 1793), la Roquebillière avait été englobée dans le secteur dit de Montalban : « La première section ditte de Montalban comprend les portions de notre territoire connues sous le nom de Premeiraud, Salette, Mongros, Montalban, Peiriere, Croissette, Montboron, toute la Roccabilliere, Riquies & Limpia, laquelle section est limitée, savoir, au levant par les territoires des communes d’Eze, & Villefranche, au couchant par le torrent Paillon & le château, au midi par la mer, & le dit Paillon, & au nord par les dits territoires des communes d’Eze, & Villefranche & par le dit torrent Paillon » (A.D.A.M. L 139). 1795 180490 Du début du Directoire jusqu’à la fin du Consulat

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